Notes de lectures, notes de musique, notes sur l'air du temps qui passe. Bienvenue.
Le "typha", vous connaissez? Il s'agit d'une sorte de roseau qu'on
trouve dans les étangs... et surtout dans les dictées de
Jacqueline Bayol. Après le Championnat d'orthographe de la Creuse, j'ai dû vous dire que j'avais écrit correctement le nom de cette plante
adorable, par un hasard qui s'est révélé heureux.
Mais fut-ce un hasard, vraiment?
J'en doute depuis quelque temps. En retournant mes piles de papiers, en effet, je me suis retrouvé l'autre jour face à une vieille Dictée de Gruyères - un concours organisé annuellement par Louis
Vial, et qui est malheureusement trop confidentiel. Et là, l'auteur du texte avait glissé des "typhacées" sur lesquelles j'avais trébuché comme un malpropre. Depuis, j'avais oublié cette
histoire... du moins, je ne l'avais plus consciemment en mémoire.
Mais il faut croire que mon cher inconscient en avait gardé la trace: une orthographe comme "typha", ça ne s'invente pas! L'y, sur lequel j'avais magistralement trébuché à Gruyères, est resté
quelque part dans mes neurones, prêt à resservir à Saint-Vaury.
Certains candidats affirment que c'est en faisant des fautes qu'on apprend à ne plus les refaire; ils ne savent pas à quel point ça peut être vrai. La morale de cette histoire? Pour écrire
juste, écrivez faux...