Notes de lectures, notes de musique, notes sur l'air du temps qui passe. Bienvenue.
Pas évident d'intégrer l'actualité politique dans le défi de la quatrième de couv' d'un Harlequin fictif!
L'exercice est pour le moins polarisant... C'est pourquoi je me suis proposé, comme troisième et ultime version, de prendre Harlequin comme cadre de l'histoire. Il y aurait de quoi faire un joli
roman de chick lit...
Version "Méta-Harlequin"
Travailler comme rewriter pour Harlequin ? Il y a six mois, j’aurais dit non ! A présent, cependant, je crois que ça pourrait m’intéresser: il me faudra bien trouver
quelques sous pour me payer les chaussures Louboutin de mes rêves avant qu'elles ne soient démodées. C’est pratique, cet emploi: il paraît que le travail est facile, qu’on doit simplement
traduire des scènes passionnées, et que ça laisse beaucoup de temps pour les loisirs. Enfin, je crois savoir que le chef de service est un mec plutôt bien fichu, avec un look d’enfer et des
pectoraux en plaque de chocolat. Mais est-il aussi bon, aussi intègre qu’il en a l’air ? Est-ce que je dois vendre mon âme à Harlequin simplement pour les beaux yeux vert d'eau de ce
bonhomme ? Peut-être vaut-il mieux que j’écoute davantage les stagiaires… l’un d’entre eux est par exemple craquant, avec ses petits airs de garçon innocent. J’aimerais bien le croquer – à
condition, bien sûr, qu’il me laisse cinq minutes de répit pour écrire, enfin, le roman qui me vaudra le prix Goncourt et me rendra célèbre!
Pour rappel, le présent blog évoque deux romans publiés par Harlequin, dans la collection Red Dress Ink: Journal d'une apprentie séductrice de Betsy Burke et
Héritière malgré moi de Lynn Messina. Quant à la
(véritable) couverture de Harlequin qui illustre le présent billet, disons qu'elle a le mérite de ne tromper personne sur la marchandise...