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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 19:27

 

hebergeur imageCet après-midi, une grosse vingtaine d'Immortels se sont réunis à l'Académie française pour procéder à une élection qu'on sentait un peu venir - et en effet, c'est bien Danièle Sallenave qui a été élue à la succesion de Maurice Druon, au fauteuil numéro 30. Outre Maurice Druon, elle compte parmi ses précédesseurs à cette place Georges Duhamel, René Bazin, Cambacérès et bien quelques autres, moins fameux - quoique...

 

Née en 1940, agrégée de lettres, traductrice, l'Angevine Danièle Sallenave est également femme de presse: elle a collaboré au journal "Le Monde" et tient à présent une chronique sur France Culture. Elle est membre du jury du Prix Fémina. Elle est présentée comme écrivain. D'elle, on se souvient en particulier de la publication, en 2008, de "Castor de guerre", évocation de Simone de Beauvoir. On notera aussi son opposition à la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires, porteuse selon elle d'une menace contre l'unité républicaine française.

 

L'élection s'est jouée, selon l'expression consacrée, dans un fauteuil. Danièle Sallenave a été élue au premier tour, par 18 voix sur 28, contre 5 à Jean-Louis Servan-Schreiber - les huit autres candidats n'ayant récolté aucun vote (le solde étant constitué d'un bulletin blanc et de quatre croix, signifiant que l'électeur rejette toutes les candidatures présentées). Parmi les postulants, se trouvait un écrivain, romancier et poète que j'ai déjà évoqué sur ce blog (ici,  et là-bas), Olivier Mathieu dit Robert Pioche. Certains blogolecteurs auront peut-être connu, dans leurs pérégrinations livresques, Violaine Vanoyeke, également candidate et romancière ayant une prédilection pour le genre historique. 

 

Il est à noter qu'une idée reçue considère qu'il faut être écrivain pour être admis au sein de l'illustre compagnie, ce qui est loin d'être le cas - qu'on pense par exemple à la cohorte d'ecclésiastiques qui ont fréquenté l'Académie française, en particulier à la fin du règne de Louis XIV ou au militaire Armand de Camboust, duc de Coislin, élu à l'âge de 16 ans en 1652. La seule condition d'admission écrite (sans parler de celles qui ne le sont pas...) aura longtemps été d'être "de bonne compagnie"; une limite d'âge, fixée à 75 ans au moment du dépôt de candidature, vient de s'y ajouter, non par jeunisme frénétique, mais afin d'éviter tant soit peu les hécatombes qui frappent l'institution de manière chronique.

 

Photo: http://www.babelio.com.

 

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 20:12

Le Coucou sort le sien une fois par semaine, Férocias en a publié un, mais c'est au Grenier du Faucon que j'ai trouvé de quoi m'y mettre.

 

A quoi?

A la production de petits rébus...! Il fallait bien que je m'amuse avec l'outil proposé sur ce site Internet nommé Rébus-O-Matic, particulièrement sympathique qui génère des énigmes à la demande.

 

Voici donc quelques rébus ainsi produits, que je livre à votre sagacité. Indice: il s'agit d'écrivains fameux...

 

D'abord cela:

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Ou cela:

 

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Ou encore cela:  

 

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Ou enfin celui-ci:

 

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C'est facile, n'est-ce pas? Alors, serez-vous assez sagaces pour deviner, rien que pour la beauté du geste? 

 

 

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 00:30

nullMartin Suter est-il un écrivain? Et si ce n'était pas le cas? L'auteur suisse amanique, dont les romans sont régulièrement traduits en français, est ces temps-ci au coeur d'une controverse lancée par Ulrich Greiner. Chroniqueur littéraire auprès du journal allemand "Die Zeit", il vient de lancer un pavé dans la mare en déclarant, dans un article, que Martin Suter n'est pas un écrivain - selon ses critères, bien sûr: un écrivain doit "maîtriser l'art de s'approprier et de s'imposer" (traduction: "La Liberté", qui relayait l'affaire le 22 janvier 2011).

 

Quand la presse allemande s'en mêle...

Cela peut paraître creux dit comme ça, mais creusons. L'article s'attaque en particulier aux descriptions que Martin Suter place dans son dernier opus, "Der Fluch der Libelle". Des descriptions où les personnages se ressemblent, où certains éléments sont perçus comme inutiles ou creux par le critique - pourquoi, selon lui, faut-il donc préciser que des trains à caisses inclinables circulent sur la ligne du Pied du Jura, si ce n'est pour expliquer un éventuel malaise d'un personnage? Et est-il indispensable de préciser que les spots sont des éclairages mobiles fixés sur des rails?

 

Personnellement, je considère que ces deux exemples, choisis parmi de nombreux autres que le critique explicite assez peu (il préfère user d'une tonalité de connivence sur l'air du "on se comprend, hein!"), sont pour le moins contestables quant à leur pertinence. Des spots sur des rails? Eh oui: certains sont placés sur des pincettes. Tout au plus était-il dispensable de préciser qu'ils sont orientables... et encore. Quant au train à caisses inclinables (ICN), ce n'est certes pas le détail le plus frappant de ce type de véhicule lorsqu'on l'observe circuler; mais force est de constater qu'il fait partie du paysage de la région des Trois-Lacs. Ainsi l'auteur crée-t-il, dans une certaine mesure, un effet de réel typiquement suisse...

 

... et devance-t-il le reproche que lui fait le critique de n'être pas assez "suisse", de trop concéder au style allemand d'écriture. La belle affaire! Le débat fait rage depuis des décennies dans une Suisse romande coincée entre l'impératif parisien et la contrainte montagnarde. Côté alémanique, on pourrait répliquer au critique que Martin Suter a choisi son camp, et que c'est dans l'ordre des choses. Peintre par ailleurs de milieux souvent aisés et urbains, éventuellement en phase avec l'internationalité, il lui a sans doute paru plus pertinent d'utiliser un allemand standard, éloigné du dialecte qu'on peut entendre partout à l'est de la Sarine ou de la langue de Goethe telle que les Suisses alémaniques, dialectophones, la pratiquent dans le cadre d'un phénomène de diglossie. Cela participe certes d'une démarche de convention; mais faut-il à tout prix exiger des Suisses qu'ils parlent suisse?

 

Faut-il par ailleurs, pour être un écrivain, être un adepte du style alambiqué et des phrases à tiroirs? Le critique de Martin Suter reproche à ce dernier d'abuser de phrases simples, systématiquement dépourvues de subordonnées. Comme dans le récit de la Création du monde tel que relaté par la Bible (Genèse), a relevé un commentateur dans le cadre du débat.

 

... un média alémanique riposte

nullUn tel article n'est pas passé inaperçu. Le débat fait rage sur les sites des journaux, attirant des centaines de commentaires soutenant Martin Suter. Et dans un article d'opinion publié par le "Tages-Anzeiger", Michèle Binswanger met la polémique en contexte (longuement sous-évalué, Martin Suter est soudain systématiquement porté aux nues par la critique) et relaie la question d'Ulrich Greiner en se demandant si l'art doit, pour être vraiment de l'art (et, en l'occurrence, de la littérature), être élitaire. Le débat n'est certes pas clos: d'un côté, une vision extensive à la Jack Lang pourrait poser que "tout ce qui est écrit est littérature", du mode d'emploi de votre toaster jusqu'à une tragédie de Racine. Une vision restrictive, au contraire, pourrait effectivement imposer cet impératif d'élitisme en décrétant que l'art doit élever, n'être accessible qu'à un petit cercle de "happy few" sachant lire autre chose que des polars et ne pas flatter les bas instincts par des effets faciles. Résultat: poussant le raisonnement jusqu'à l'absurde, Michèle Binswanger conclut que Goethe, qui a de nombreux lecteurs, devient suspect...

 

Mais ce dernier débat a-t-il vraiment lieu d'être? Si l'on y réfléchit bien, il est assez vain d'opposer grand art et grand public. Certes, la littérature a besoin d'une avant-garde qui ouvre de nouvelles pistes pour dire le monde et d'auteurs de plus grande diffusion qui s'approprieront leurs  Mais il est aussi déjà arrivé par le passé, et il arrive encore régulièrement aujourd'hui, que d'excellents écrivains, aux qualités reconnues par la critique la plus pointue et la plus exigeante, trouve également grâce aux yeux d'un vaste public. Qu'on pense à Victor Hugo, largement étudié aujourd'hui et très lu de son vivant. Qu'on pense aussi aux lauréats des grands prix littéraires de l'automne: suffisamment populaires pour séduire un grand nombre de lecteurs, ils sont souvent assez intellos également pour valoriser celui qui les lit, celui qui les offre, celui qui les reçoit et celui qui les commente dans la presse, tout en prenant une option sur des lecteurs futurs. Stupéfiante synthèse, non? Cela, tout en dérangeant, en émouvant, en interpellant, en témoignant, en faisant évoluer les regards...

 

Là réside peut-être un des traits caractéristiques du génie, parmi d'autres: parvenir à créer une oeuvre suffisamment riche pour qu'elle parle au plus grand nombre tout en offrant de quoi se nourrir à un public plus exigeant de lecteurs - cela, tout en étant un témoignage décisif du temps de l'écrivain. Et l'avenir décidera, ponctuellement, ce qui méritera de passer à la postérité.

 

Photos: Martin Suter. FNAC, Toppress

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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 22:06

Côté défis, l'année 2011 sera placée sous le signe de la Belgique, de l'Italie, de la chick lit, des auteurs morts et, naturellement, des livres-fleuves...

 

hebergeur image- Le défi "Littérature belge" constitue une heureuse initiative de Reka... et il se trouve que lorsque je l'ai découvert, je l'avais en fait déjà accompli, dans sa version la plus extensive! Reste que comme ce défi se prolonge jusqu'en 2013, je vais certainement trouver l'occasion de poursuivre ma découverte des lettres de Belgique. J'ai par exemple un petit Nicolas Ancion qui n'attend que d'être lu... A noter que l'organisatrice a eu la bonne idée de créer, sur son blog, un récapitulatif très pratique à consulter et alimenté par un formulaire.

 

hebergeur image- J'ai découvert il y a peu le défi "Giro in Italia", et devrais bien trouver un ou plusieurs livres dont l'auteur et l'action se déroulent en Italie... En revanche, question cuisine italienne, je risque d'être un peu à la ramasse - à moins que je ne décide de rédiger un billet sur une bonne bouteille de Chianti. J'espère que ce sera accepté...

 

584556Challenge_chikc_lit.jpg- Chick lit Challenge? Depuis Calepin et son mémorable challenge "Chick Litt For Men", j'ai une réputation à défendre dans ce segment littéraire bien précis. C'est pourquoi je me suis inscrit avec enthousiasme au défi organisé par Evy. J'ignore si j'optimiserai le système en combinant ce défi avec les Harlequinades qui ne manqueront pas d'arriver cet été; mais même sans ça, j'ai, dans ma PAL, de quoi relever ce défi.  

 

- Enfin, le "Challenge nécrophile" de Happy Few - je dois avouer que j'ai longtemps hésité avant de m'y inscrire. Mais quelques incitations, en particulier du côté de Babelio, vont me pousser à lire les oeuvres d'au moins un défunt écrivain, entrant dans les catégories - plus précisément celle des personnes décédées dans des circonstances particulières. L'occasion faisant le larron, je me suis donc inscrit...

 

necrophile.jpgAnecdote au sujet de ce dernier défi, d'ailleurs: j'avais fait remonter du fond de ma PAL un auteur iranien, Bahrâm Sâdeghi, présenté par l'éditeur, en quatrième de couverture, comme étant né en 1966 et décédé en 1984 - parfait pour le défi des "morts à moins de 35 ans", me suis-je dit. Et quelle maturité dans l'écriture! J'ai quand même voulu savoir à quel âge l'auteur avait écrit son livre. Réponse: "Le Pays du Non-Où" a paru en 1971 - l'auteur avait alors cinq ans! Oups, me suis-je dit, il y a sûrement une erreur! Après recherche, j'ai pu confirmer que l'auteur est né le 7 janvier 1936 - l'éditeur l'a donc rajeuni de trente ans dans sa présentation...  

 

A vous aussi, visiteurs et visiteuses, blogueuses et blogueurs qui avez plein de défis en vue - lesquels, d'ailleurs? - je souhaite une excellente lecture!

 

 

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 21:26

PhotobucketAujourd'hui même, le 18 novembre! Et c'est son sympathique personnage, Martine, qui lui souhaite le meilleur pour les vingt années - et plus - qui lui restent à vivre! Cela, avec la joyeuse complicité du Martine Cover Generator...

 

A cette occasion, Martine (mais oui - le personnage qui ravissait les petites soeurs de naguère et que les grands frères découvraient en cachette pour se faire une culture générale...) va faire paraître un nouvel album qui, paraît-il, sera situé dans le monde animal. De quoi faire plaisir à feu Michael Jackson, qui était fan si l'on en croit les dépêches d'agence people. Le succès de Martine a du reste quelque chose à voir avec celui de la rock star: cent millions d'albums (60 titres) ont été vendus, traduits en 35 langues. Pour l'avenir, après des jeux vidéos et autres produits dérivés (gageons qu'il existe des Patapouf en peluche, hé hé), on promet même un dessin animé en trois dimensions pour la fin 2011.

 

Marcel Marlier, fils de menuisier, né le 18 novembre 1930 à Herseaux (Belgique), aurait révélé très tôt un talent exceptionnel pour le dessin qui l'a conduit dans la carrière que l'on sait. Après des travaux d'illustration pour les classiques de la littérature (Comtesse de Ségur, Alexandre Dumas), c'est en 1954 qu'il lance la série des "Martine", en collaboration avec Gilbert Delahaye pour les scénarios. Marcel Marlier a également assuré la création d'ouvrages pédagogiques, ainsi que la série "Jean-Loup et Sophie", dont il est illustrateur et scénariste à la fois.

 

Sources: Agence France Presse, Wikipédia.
Illustration: bricolage fait maison, à partir du célébrissime Cover Generator.

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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 22:10

Cette fois, c'est Mazel qui publie un billet san-antoniesque autour de "La veille qui marchait dans la mer". C'est ici:

 

http://mazel-livres.blogspot.com/2010/09/frederic-dard-la-vieille-qui-marchait.html

 

Bien joué! Cela, sur un roman atypique de San-Antonio.

Je rappelle que la lecture commune autour de "La vieille qui marchait dans la mer" est toujours d'actualité, avec une échéance fixée au 26 décembre. Radio-Blogo me signale par ailleurs que les candidatures masculines à cette lecture commune seront particulièrement appréciées...

 

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 23:01

PhotobucketLa lecture commune "Frédéric Dard" prend de l'avance... avec Tilly, qui a publié jeudi un chic billet sur "La vieille qui marchait dans la mer". C'est ici:

 

http://tillybayardrichard.typepad.com/le_blogue_de_tilly/2010/09/lu-d%C3%A9fi-la-vieille-qui-marchait-dans-la-mer-roman-de-san-antonio-1988.html

 

Alléchant? Si le coeur vous en dit, la date de publication "officielle" des billets de cette lecture commune est fixée au 26 décembre - avec beaucoup de souplesse. Bien du plaisir avec Frédéric Dard... au moins jusqu'à la fin de l'année!

 

 

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 20:55

PhotobucketD'abord, j'annonce qu'une lectrice a pris un peu d'avance sur la lecture commune de "La Vieille qui marchait dans la mer" en le commentant dimanche! Je vous invite à découvrir son billet:

 

http://imagimots.blogspot.com/2010/08/le-defi-san-antonio.html

 

Alléchant, non? Il ne tient qu'à vous, alors, de participer à la lecture commune sur "La Vieille qui marchait dans la mer" de Frédéric Dard. Toutes les informations utiles sont ici.

 

Sont déjà inscrites:

 

Alex de Mot-à-Mots

Liliba (s'il se trouve sur sa PAL)

Mazel

Tilly

 

Bonne lecture à toutes! Et j'ajoute que d'une manière générale, le Défi Frédéric Dard court toujours!

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16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 19:08

Armande le signale, Aifelle s'amuse: Internet vient de produire un générateur de couvertures de livres. Alors que la rentrée littéraire approche à grands pas, l'exercice, un peu comme le "Martine Cover Generator" mais en plus sérieux, est parfaitement d'actualité.

 

Une manière non conformiste, un rien troublante et surréaliste, d'attaquer la rentrée littéraire, non? Pour celles et ceux que cela amuse, c'est ici.

 

A présent, à moi de jouer:

 

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5 août 2010 4 05 /08 /août /2010 20:29

PhotobucketJe l'apprends à l'instant, la relance émane de chez Schlabaya, sur une idée de Levraoueg: le défi du 1% de la rentrée littéraire reprend du service! Le principe est connu: il s'agit de lire 1% de tous les livres qui paraîtront dans le cadre de la rentrée littéraire, soit en gros de la mi-août jusqu'à la remise des grands prix littéraires d'automne. Rien qu'au menu de la littérature générale, 701 titres sont dans les starting-blocks, n'attendant que votre lecture! Le défi sera réalisé avec sept livres lus... voire huit si vous arrondissez à l'excès.

 

Quelques noms circulent déjà: Vincent Ravalec, l'inévitable Amélie Nothomb, Michel Houellebecq, Philippe Claudel paraît-il, Virginie Despentes, Bret Easton Ellis... sans oublier de nouveaux auteurs, même s'ils seront peu nombreux cette année. Je pense ici, entre autres, à Myriam Thibault, blogueuse de talent, qui passe du côté des écrivains chez Leo Scheer 

 

Pour ma part, j'ai déjà deux ou trois titres dans le collimateur... mais je réserve la surprise!

 

Edit: inscriptions chez Schlabaya!

 

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