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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 05:00

Idée de Celsmoon.

Avec: Abeille, Alex, Amos, Anjelica, Ankya, Armande, Azilis, BénédicteBookwormCagire, Caro[line], Celsmoon, Chrestomanci, Chrys, ClaudiaEdelwe, Emma, Emmyne, Esmeraldae, Ferocias, Fleur, George, Hambre, Herisson08, Hilde, Julien, Katell, L'or des chambres, La plume et la page, Lystig, Maggie, Mango, Marie, Mariel, MyrtilleD, Naolou, Restling, Roseau, Saphoo, Schlabaya, Séverine, Soie, Sophie57, Tinusia, Violette, Yueyin, Zik

 

Petit jardin plein d'ombre

 

Petit jardin plein d'ombre et de parfums

Les souvenirs bourdonnent sous les treilles,

Comme un essaim d'invisibles abeilles

Sous tes iris et tes quarantains bruns.

 

Il fait si bon rêver sur ton vieux banc.

La brise apporte une rumeur lointaine

Et dans le grès de ta belle fontaine

L'eau d'argent vif semble rire en tombant.

 

Les vieux jardins abritent le bonheur

Dans le silence et la paix des dimanches.

Il faut des fleurs au seuil des maisons blanches

Et de la joie après le dur labeur.

 

René Morax (1873-1963).

 



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27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 05:00

Idée de Celsmoon.

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Flux et reflux

 

L'onde à peine effleurée
apparait la vision fugace
de ton visage racé
qui peu à peu s'efface...

Un rayon de lumière
transperce l'eau claire
Ce sont tes épaules aux muscles noueux
qui soudain apparaissent sous mes yeux...

Te voilà, fier Neptune,
armé de ton trident,
veillant sur ma lagune,
Bravant les éléments...

Je suis la sirène, celle qui de son chant,
envoûte le marin, ennivre le passant,
J'apparais dans tes songes
Sur les rochers, je m'allonge..

J'ondule au clair de lune
au rythme des marées..
Je suis plage, je suis dune
Je t'attends, viens me retrouver...

 

Charlotte Stagliotti (1974- ), cité par http://www.poesie-erotique.net/Amfcharlotte03.html.

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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 05:00

Idée de Celsmoon.

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Communication

 

Femme elle se mêlait nue aux fougères,
ses poils accueillant bien les papillons.
Sous elle j'étais son humus son nourricier obscur,
le musicien de ses nervures.
D'or de vert et de transparence je la sevrais.
Ma vie en elle montait jusqu'à son âme.

 

Fernand Ouellette, (1930- ), cité par http://www.poesie-erotique.net/FernandOuellette03.html.

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13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 05:00

Idée de Celsmoon.

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Sonnet

 

Ainsi que l'arc-en-ciel tout regorgeant de pleurs

Prend devant le soleil cent couleurs incertaines,

Et périt quand se cache ou s'en va luire ailleurs

Cet astre dont le feu rend fertiles nos plaines;

 

Tout de même à l'aspect du sujet de mes peines,

Je prends en un instant cent diverses couleurs,

Je pâlis, je rougis sous l'effort des douleurs,

Et de l'eau de mes pleurs sens regorger mes veines.

 

Mais ni de voir en moi ce triste changement,

Ni de savoir combien j'aime fidèlement,

Ne touche mon ingrate ou d'amour ou de honte;

 

Tant s'en faut, elle rit de me voir endurer,

Et pour en rendre même encor ma fin plus prompte,

Elle fuit et s'en va d'autres lieux éclairer.

 

Charles de Vion d'Alibray (XVIe-XVIIe siècles).

 

Peu connu, ce sonnet a pourtant fait le buzz sur Internet il y a quelque temps. Je vous invite à découvrir son histoire la plus récente ici.





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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 05:00

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Les avions et les astres

 

De lourds pinceaux d'acier marbrent de blanc le bleu

D'une toile immuable aux jours du soleil dieu.

 

Panache immaculé, qui signe le passage

Des oiseaux de métal, fugace témoignage!

 

Géométrie artiste, éphémère entité,

Elle s'estompe tôt en galon coloré.

 

Incessible trésor, la gemme sidérale,

Pure joaillerie, ambre la nuit royale.

 

Sur les velours de l'ombre, incrustés dès longtemps,

Les astres brillent, rois, pour éclaircir le Temps.

 

Or, bientôt, sur la Terre aux artères malades

De cellules en trop, cesseront les aubades...

 

Nilda Cirafici-Iselin, dans Cercle romand de poésie classique, Mélodies, Petit-Lancy, Cercle romand de poésie classique, 2002.

 

 

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29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 05:00

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Soleil

 

Soleil, un petit d'homme est là sur ton chemin

Et tu mets sous ses yeux ce qu'il faut de lointains.

Ne sauras-tu jamais un peu de ce qu'il pense?

Ah! tu es faible aussi, sans aucune défense,

Toi qui n'as que la nuit pour sillage, pour fin.

Et peut-être que Dieu partage notre faim

Et que tous ces vivants et ces morts sur la terre

Ne sont que des morceaux de sa grande misère,

Dieu toujours appelé, Dieu toujours appelant,

Comme le bruit confus de notre propre sang.

Soleil, je suis heureux de rester sans réponse,

Ta lumière suffit qui brille sur ces ronces.

Je cherche autour de moi ce que je puis t'offrir,

Si je pouvais du moins te faire un jour chérir

Dans un matin d'hiver ta présence tacite,

Ou ce ciel dont tu es la seule marguerite,

Mais mon coeur ne peut rien sous l'os, il est sans voix.

Et toujours se hâtant pour s'approcher de toi,

Et toujours à deux doigts obscurs de ta lumière,

Elle qui ne pourrait non plus le satisfaire.

 

Jules Supervielle (1884-1960), Le Forçait innocent, Paris, Librairie Gallimard, 1930, cité par Lagarde et Michard, XXe siècle, Paris, Bordas, 1973, p. 369.

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22 avril 2012 7 22 /04 /avril /2012 05:00

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Pelagos

 

Le désastre se peint à l'aube

sur le pont du paquebot de secours

et le visage des hommes

sur le point de parler.

 

La terre, les poches pleines de cailloux,

à la barre des flots

proteste de par les cieux

qu'elle désavoue l'homme.

 

Lui, ne voit qu'écorces, épluchures,

fragments honteux de masques qui s'incurvent,

et décide d'avorter la Mémoire

mère des Muses.

 

Francis Ponge (1899-1988), Proêmes, Paris, Gallimard, 1948.

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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 05:00

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Il y aura toujours cette question

à quoi ça sert

 

Non comme un chant de sirènes

mais une pensée sincère

 

Le poème meurt devant l'enfant qui meurt

 

La poésie comme la vie

n'admet pas de réponse

 

La quête est objet de la quête

qui s'arrête quelquefois

 

devant un visage

 

Azadée Nichapour (1969- ), Parfois la beauté, Paris, Autour du monde/Seghers, 2008.  

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1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 05:00

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Si aujourd'hui, ce n'est pas un jour idéal pour publier un tel poème...

 

Le petit poisson et le pêcheur

 

          Petit poisson deviendra grand
          Pourvu que Dieu lui prête vie;
          Mais le lâcher en attendant,
          Je tiens pour moi que c'est folie:
Car de le rattraper il n'est pas trop certain
Un carpeau, qui n'était encore que fretin,
Fut pris par un pêcheur au bord d'une rivière.
«Tout fait nombre, dit l'homme en voyant son butin;
Voilà commencement de chère et de festin :
          Mettons-le en notre gibecière.»
     Le pauvre carpillon lui dit en sa manière :
     «Que ferez-vous de moi ? Je ne saurais fournir
          Au plus qu'une demi-bouchée.
          Laissez-moi carpe devenir :
          Je serai par vous repêchée;
     Quelque gros partisan m'achètera bien cher :
          Au lieu qu'il vous en faut chercher
          Peut-être encor cent de ma taille
     Pour faire un plat. Quel plat ? croyez-moi, rien qui vaille.
     - Rien qui vaille ? Eh bien ! soit, repartit le pêcheur :
     Poisson, mon bel ami, qui faites le prêcheur,
     Vous irez dans la poêle; et vous avez beau dire,
          Dès ce soir on vous fera frire .»


Un Tiens vaut, ce dit-on, mieux que deux Tu l'auras;
          L'un est sûr, l'autre ne l'est pas.

 

Jean de la Fontaine (1621-1695), Fables, livre V, fable 3, Paris, Gallimard/Folio, 1991.  

 

 

 

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 05:00

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II.

 

Qu'est-ce qui est perdu lorsque tu

n'es pas là

qu'est ce

qui seulement sommeille et fait que je touche

à la terre

pense à toi

caresse les pierres

m'enfonce dans la forêt comme un bâillon

les pieds dans la vase les aiguilles les

ronces les feuilles

tout ce

grouillement d'insectes seulement pour

approcher le Grand Tronc d'arbre abattu

ses écorces à côté comme des vêtements comme

des mains paumes ouvertes encore le cri mais moi

bâillon

et le Tronc d'arbre nu extraordinairement nu

ma main le long des courbes fermes et douces

non pas froides Si je fermais les yeux Toi

longuement toi

et cependant si j'ôte ma main si je la reprends

cette brûlure d'absence et même pas

le désir

seulement la Différence.

 

Ma main inutile.

Et toute mémoire d'eau de pierre heurese

de bois nu

inutile

si ce n'est

pour limiter cerner réaffirmer l'absence.

 

Même les yeux fermés un bandeau sur les yeux

si j'avance dans la forêt fabuleuse

- et tu sais quelle jubilation venait des feuilles

et le soleil dans les feuilles comme de l'huile

et ce temps suspendu (que tu sais lire) à la

course du soleil de feuille à feuille Tu sais

la douceur sous les pieds de cette terre

tapissée de mousses et d'aiguilles

les troncs debout entre regard et regard Mais

Je tiens ma main dans la tienne et cette

solennité peut-être ne chante qu'en moi

seulement

en moi

C'est moi peut-être qui suis Cette cathédrale ce

carillon cette animale avance mesurée heureuse

et guetteuse Tous sens dehors dans l'odeur

les arbres et les baumes les balsamiques

résines et les fleurs et

toute mêlée à cela ton odeur d'homme ta peau

sueur force

qui chante?

          - si j'avance dans la forêt désormais

fabuleuse parce que ce n'est pas elle plus elle

qui porte l'empreinte de ton corps mais

toi tout entier où je m'avance et tout d'elle

n'est que mémoire de toi

j'avance et ce n'est plus l'obscurité plus le

chemin à tâtons plus la chaleur incertaine

mais

ces lianes ces rondeurs douces qui sommeillent et 

lentement se mettent en mouvement circulent et

se touchent et me frôlent

et ma peau tout se met au-dehors attirée par tous 

ses sens et mélanges confondus comme

par une musique où je

t'entends.

 

(Ne jamais s'éveiller tant que tu n'es pas là.

Ne plus jamais ouvrir les yeux ni la main sur

autre chose que la mémoire de toi par ce chant fabuleux

Ne plus quêter réelle une baie au goût fade

et que le Tronc tombé jambe où tu fus

mais n'es plus

Que seulement je t'aie ce Corps porté en moi

sous ma peau de tous sens recréé

Que seulement je garde chantant en moi ce chant

d'extase et de fureur où tu n'es pas

Ces cris qui ne sont pas criés et pourtant qui   

rappellent

la dure et douce violence de nos corps

Que seulement je ne bouge pas Je

me laisse labourer au-dedans par cette violence

par toi mémoire et ce chant fabuleux

Que j'erre dans ce passé forêt Que mes mains

chantent

le regard désappris de toutes les différences

lentement rapprenant réaffirmant

la Différence)

 

Monique Laederach (1938-2004), Poésie complète, Lausanne, L'Age d'Homme, 2003.

 

 

 

 

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