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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 19:41

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Lystig et Itzamna ont signé de premières participations au Défi Premier roman. Itzamna évoque "Monde sans oiseaux" de Karin Serres et Lystig évoque "Play" de Franck Parisot. Merci pour ces deux participations! Il est possible de les découvrir ici:

 

Lystig: "Play" de Franck Parisot.

Itzamna: "Monde sans oiseaux" de Karin Serres.

 

Merci pour ces deux beaux billets, et pour la participation au Défi Premier roman! Les participantes et participants sont toujours les bienvenus; pour connaître les règles du jeu, cliquer sur le logo "Martine". 

 

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Publié par Daniel Fattore - dans Défi Premier roman
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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 21:45

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"Play": tel est le titre du roman qu'Alex présente pour le défi Premier roman. C'est un ouvrage de Franck Parisot. Alex en parle sur son blog, ici:

 

http://motamots.canalblog.com/archives/2014/02/17/29230571.html

 

Merci pour cette participation! Et bienvenue à tous dans ce défi! Pour les règles, cliquer sur l'illustration de ce billet.

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Publié par Daniel Fattore - dans Défi Premier roman
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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 06:00

Idée de Celsmoon.

Avec: Abeille, Alex, Amos, Anjelica, Ankya, Azilis, Bénédicte, Bookworm, Cagire, Caro[line], Chrestomanci, Chrys, Edelwe, Emma, Esmeraldae, Ferocias, Fleur, George, Herisson08, Hilde, Katell, L'or des chambres, La plume et la page, Lystig, Maggie, Mango, Marie, MyrtilleD, Saphoo, Séverine, Tinusia, Violette, Yueyin.

 

Le Léthé

Viens sur mon coeur, âme cruelle et sourde, 

Tigre adoré, monstre aux airs indolents; 

Je veux longtemps plonger mes doigts tremblants

Dans l'épaisseur de ta crinière lourde; 

 

Dans tes jupons remplis de ton parfum

Ensevelir ma tête endolorie, 

Et respirer, comme une fleur flétrie, 

Le doux relent de mon amour défunt. 

 

Je veux dormir! dormir plutôt que vivre! 

Dans un sommeil aussi doux que la mort, 

J'étalerai mes baisers sans remord

Sur ton beau corps poli comme le cuivre, 

 

Pour engloutir mes sanglots apaisés

Rien ne me vaut l'abîme de ta couche; 

L'oubli puissant habite sur ta bouche, 

Et le Léthé coule dans tes baisers. 

 

A mon destin, désormais mondélice, 

J'obéirai comme un prédestiné; 

Martyr docile, innocent condamné, 

Dont la ferveur attise le supplice, 

 

Je sucerai, pour noyer ma rancoeur, 

Le népenthès et la bonne ciguë

Aux bouts charmants de cette gorge aiguë

Qui n'a jamais emprisonné de coeur. 

 

Cäharles Baudelaire (1821-1867), Les Fleurs du Mal. Source

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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 20:31

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"L'Acteur" est le premier roman de l'écrivain Nicolas Texier (son blog). Campé dans les années 1930, il retrace la destinée particulière d'un homme simple, Ivo Carlone, qui a vécu dans la peau d'un acteur de cinéma espagnol fameux, Javier Lucanor, jusqu'à l'imposture - pour le pire et le meilleur.

 

Titulaire du Prix Ulysse 2006 qui récompense un jeune auteur dont le roman a un accent méditerranéen, ce roman aurait pu être une comédie légère sur le mensonge; l'auteur a choisi les teintes sombres et les nuances mineures pour relater une destinée tragique et menacée. Ce climat sombre est souligné par une écriture lente déclinée en paragraphes compacts et longs où les dialogues sont très rares. Construit en un vaste flash-back, le mode de narration rappelle la structure de certains films: on est dans le monde du cinéma... 

 

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Autour de ses personnages, en effet, l'auteur retrace tout l'univers politique de l'époque. Tout commence en Suisse, pays neutre, où ces questions n'affleurent certes pas - on a un peu l'impression d'un cocon. Celui-ci fait contraste avec des univers plus cruels: l'Espagne de Franco, l'Allemagne nazie, puis l'Argentine, où le nazisme a aussi planté ses griffes. L'auteur met en évidence les liens entre ces régimes politiques, le cinéma et ceux qui en vivent, producteurs, acteurs, etc.

 

Autre élément délicat: en endossant l'identité de l'acteur célèbre, Carlone endosse aussi son passé, qui est pour le moins trouble puisqu'il y a un cadavre, un vrai, dans son placard. L'enquête a été rouverte à la faveur de nouvelles découvertes; Carlone, qui se montre curieux, devra-t-il payer pour Lucanor? Enfin, il y a les liaisons de Carlone; celui-ci oublie très vite son épouse restée au pays - et l'auteur aussi, pour le dire franchement: il aurait été possible d'exploiter cet élément-là aussi.

 

Tout cela forme un certain contraste avec les pages qui parlent du monde du cinéma, sous ses aspects professionnels (scènes de tournage) et scintillants: l'auteur sait faire briller les paillettes au moment de la première du film dans lequel Carlone intervient pour doubler Lucanor.

 

En choisissant un tel sujet, l'auteur pose une question de fond, plus importante, celle de l'écrivain qui pourrait se travestir dans l'un ou l'autre de ses personnages - qui serait alors son sosie. Un jeu de mensonges et de vérités fréquent dans l'autofiction, mais qui peut intervenir dans n'importe quel autre roman. Dès lors, se pose, comme toujours, la part du réel et celle de l'inventé - et "L'Acteur" en constitue une belle métaphore. D'autant plus qu'il s'agit d'un premier roman!

 

Nicolas Texier, L'Acteur, Paris, Gallimard, 2006.

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 22:16

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Lu par Catherine d'Auxi, Denis Arnoud.

 

Les derniers romans de Pascal Marmet trouvaient leur inspiration dans le monde des parfums. Avec "Le Roman du café", l'auteur change de thème. En abordant un breuvage que tout le monde ou presque boit mais que peu de gens connaissent bien, toutefois, il opère son virage avec succès. "Le Roman du café" reprend en effet la recette du "Roman du parfum": une intrigue simple et solide, menée sur un ton alerte et bouillonnant, qui sert de support à la présentation d'un produit connu. Enfin... connu, vraiment?

 

Il est vrai qu'ici, il ne sera guère question de jus de chaussette, si ce n'est par la bande. D'emblée, l'auteur conduit son lectorat auprès de quelques brûleries de café parisiennes qui offrent des grands crus de café - comme le ferait un bar à vins. C'est l'occasion d'évoquer quelques spécialités connues comme le Montagne bleue jamaïcain, mais aussi et surtout des choses plus rares, comme le Kopi Luwak, spécialité indonésienne. Chaque péripétie sert de prétexte à évoquer l'un ou l'autre aspect du café: cafetières, produits de base, méthodes de fabrication. Cela, sans parler des légendes...

 

... le café étant un produit dont l'origine se perd dans la nuit des temps, c'est un produit propice aux légendes, en effet. L'auteur excelle à faire rêver son lecteur, en évoquant les récits des temps héroïques, comme l'histoire du berger Kaldi, presque maître du monde, qui fit paître ses chèvres en un lieu où poussait le café... et découvrit ainsi ses propriétés de maintien de l'éveil.

 

Expédiant en Amérique du Sud les deux personnages qui conduisent l'intrigue, l'auteur offre un surcroît d'exotisme à ses lecteurs. Donnant à voir, de manière succincte, certains éléments liés à la spéculation et au commerce du café, il suggère que tout n'est pas rose dans les coulisses du petit noir. Quelques considérations sur le respect des producteurs et de la planète viennent compléter le tableau "économique" du produit, qui constitue un contrepoint bien factuel aux descriptions volontiers sensuelles du café que l'on consomme.

 

A noter aussi que l'auteur ne dédaigne pas a priori les capsules Nespresso; sa description "désincarnée" d'une telle boutique, porteuse de "l'idée du café", fait même partie des belles pages de ce roman - qui relève aussi une autre vérité: si Starbucks a un mérite, c'est d'avoir intéressé le grand public aux différents goûts qu'un café peut avoir. Reste que sa tendresse va aux petites brûleries parisiennes, qu'il visite avec ses personnages. Celle de Gloria Monténégro occupe le devant de la scène, mais d'autres sont citées; dommage que l'auteur n'en donne pas l'adresse.

 

C'est donc avec Johanna et Julien, un garçon non-voyant amis titulaire d'un "bac +18 en caféologie", que le lecteur est amené à faire le tour du sujet du café en 232 pages, annexes et poèmes de Gloria Monténégro compris. Le voyage s'avère bouillonnant, enthousiasmant, excitant - et tendre aussi parfois, comme doit l'être un bon café.

 

Pascal marmet, Le roman du café, Monaco, Editions du Rocher, 2014.

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9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 19:14

hebergeur imageSe consacrant à l'écriture depuis 1996, l'auteure, journaliste et essayiste française Dominique Sigaud poursuit en toute discrétion une oeuvre admirable. Après quelques titres d'elle lus il y a longtemps, il était temps que je me plonge dans son premier roman, "L'Hypothèse du désert", paru chez Gallimard en 1996. C'est avec bonheur que je l'ai fait.

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L'intrigue tourne autour du personnage de John Miller, soldat américain intervenant dans le cadre d'une guerre qui pourrait être l'opération "Tempête du désert". Vu de très loin d'abord, l'auteure le cerne peu à peu, dit ce qu'il fait, finit par le nommer puis, enfin, lui donne le premier rôle dans l'épilogue, dans un jeu d'approches concentriques bien étudié qui, au passage, s'interroge sur la notion de vainqueur et de vaincu.

 

Intitulé "Les Vaincus (I)", le premier chapitre campe ingénieusement l'ambiance tragique suggérée par le titre, à partir de pensées individuelles éparses. Déshumanisés à l'extrême, les soldats mis en scène ne sont pas nommés, mais désignés par le simple pronom personnel "Ils", souvent placé en début de phrase, ce qui crée une musique lancinante. Enfin, d'emblée, l'absurdité de la guerre et la notion d'ennui sont évoquées, ce qui n'est pas sans rappeler, d'une certaine manière, les bases du "Désert des Tartares" de Dino Buzzati.

 

Suit un chapitre aux allures de conte oriental, qui donne à voir, pour la première fois et sans qu'on sache de qui il s'agit, le personnage de John Miller. Est-il mort, est-il vivant? Le lecteur reste dans le doute jusqu'à la fin: les morts ne parlent pas, contrairement à celui-ci; mais les vivants bougent, or ce bonhomme gisant dans le sable, les bras en croix, est immobile... La description d'une population traditionnelle musulmane d'un village du désert, vivant de l'essentiel, parachève le côté hors du temps, fascinant, de ce chapitre.

 

La suite fonctionne comme un zoom avant progressif, on l'a dit; le regard de l'auteur va donc vers les Etats-Unis, pays d'origine de John Miller et de son épouse, Mary, qui doit vivre avec le fait que son mari soit porté disparu à l'heure de l'armistice. Avec le personnage de Robert Nantua, capitaine français, la France s'invite aussi dans "L'Hypothèse du désert".

 

L'écriture est généralement classique. Elle va à l'essentiel et arbore toujours la tonalité qui convient au propos: phrases courtes ou segmentées comme des sanglots dans la premier chapitre, dialogues et actions lorsque les personnages sont montrés de près. Enfin, l'usage de phrases où les ponctuations sont remplacées par des espaces plus ou moins grandes n'est pas la moindre des trouvailles de l'auteur pour donner une note de swing à certains des épisodes décrits. Une technique qu'on retrouvera dans l'un de ses romans suivants, "Blue Moon".

 

Dominique Sigaud, L'Hypothèse du désert, Paris, Gallimard, 1996.

 

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9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 12:58

hebergeur imageUne semaine passe, et une brassée de participations! Eimelle, Sharon et Philisine Cave proposent en effet des lectures des premiers romans suivants:

 

Eimelle: Martine Mairal, L'Obèle, ici.

Philisine Cave: Mary Ann Shaffer et Annie Barrows, Le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates, ici.

Sharon: Naomi Benaron, Courir sur la faille, ici.

 

Merci pour toutes ces participations!

 

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Publié par Daniel Fattore - dans Défi Premier roman
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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 20:53

Premier roman 2014 photo Premierroman2014_zps47718708.jpgPhilisine Cave propose une premier participation au Défi Premier roman avec "Ru", le premier roman de l'écrivaine vietnamienne Kim Thuy. Un voyage littéraire lointain qui se déroule ici:

 

http://jemelivre.blogspot.fr/2014/01/ru-kim-thuy.html

 

A qui le tour? Pour les règles du jeu, cliquez sur le logo.

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Publié par Daniel Fattore - dans Défi Premier roman
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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 06:00

Idée de Celsmoon.

Avec: Abeille, Alex, Amos, Anjelica, Ankya, Azilis, Bénédicte, Bookworm, Cagire, Caro[line], Chrestomanci, Chrys, Edelwe, Emma, Esmeraldae, Ferocias, Fleur, George, Herisson08, Hilde, Katell, L'or des chambres, La plume et la page, Lystig, Maggie, Mango, Marie, MyrtilleD, Saphoo, Séverine, Tinusia, Violette, Yueyin.

 

Sans appel

 

D'avoir voulu regarder

au-delà des nuages

tu auras les yeux crevés

d'avoir voulu trop écouter

les sons défendus

tu auras les oreilles percées

d'avoir trop parlé

tu auras la langue brûlée et coupée

d'avoir voulu trop marcher

au-delà des sommets

tu auras les jambes tordues et brisées

d'avoir voulu trop aimer

tu auras le coeur arraché

d'avoir voulu trop enseigner

tu auras la tête tranchée

et tu iras parmi les hommes

fantôme décapité.

 

Giacinto Scelsi (1905-1988), L'homme du son, Arles, Actes Sud, 2006.

 

 

 

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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 21:14

hebergeur imageLu par Goliath.

 

Je commence ce billet par un aveu: j'admire les nouvelles d'Emmanuelle Urien, et son art de trouver les chutes qui résonnent comme le bruit d'une gifle en fin de nouvelle - donnant brutalement à celle-ci la couleur de l'évidence. En la matière, "La Collecte des monstres", paru chez Gallimard il y a quelques années, m'avait paru magistral. Mais je n'ai jamais eu l'occasion d'en parler sur ce blog! En me proposant de recevoir son dernier recueil "Le bruit de la gifle", les éditions Quadrature (que je remercie ici) m'offrent l'occasion d'évoquer enfin, sur ce blog, Emmanuelle Urien et son art consommé de la nouvelle.

 

"Manipulés sans ménagement", dit la quatrième de couverture de ce nouvel opus au sujet des personnages - et c'est peu de le dire. Dès la première nouvelle, "Pain, beurre, chocolat", l'auteure plonge dans les affres de la vie d'un orphelin recueilli par un oncle et une tente pour le moins hyperactifs qui transforment la vie du jeune en enfer. L'auteure n'hésite pas à aller aux extrêmes, suggérant que le garçon dort peu, déteste tout ce que ses parents adoptifs aiment, dans un jeu incessant de miroirs inversés. Bien sûr, chute il y a; et surtout, il est question de livres, le gosse aimant cette activité contemplative qu'est la lecture.

 

La lecture, "ce vice impuni", revient dans la dernière nouvelle du recueil, "Insulaire", sous la forme d'un élément à deux facettes: si elle rapproche les êtres au début, elle finit par les éloigner, après quelques épisodes emplis de lyrisme. Clôture sur le mot "fin" qui ponctue une grave question sociale, retour d'un thème: il n'en faut pas plus pour comprendre que "Le bruit de la gifle" est un ouvrage dûment construit. Comme pour en souligner l'importance, le thème du livre a du reste un relais dans la nouvelle éponyme "Le bruit de la gifle". L'auteur montre ainsi qu'un recueil de nouvelles, c'est un livre qui contient plusieurs livres...

 

Une certaine amertume accompagne chacune des nouvelles de ce recueil, une amertume qui renforce l'humanité des personnages mis en scène. Cela n'empêche pas un esprit pétillant par moments, par exemple dans "Les pieds dans le plat", une fausse nouvelle policière où tout tourne autour d'un dialogue entre deux policiers et une femme charmante, mais aussi d'un gigot. Cela, sans oublier l'humour noir, terrible, de la chute de "Tableau de chasse" - une nouvelle qui part sur un incipit a priori paradoxal: "Personnellement, j'ai toujours été très famille. Malheureusement, en fait de parents proches, je n'ai plus que mon père, et sans doute pas pour très longtemps: je songe en effet à m'en débarrasser."

 

Toute humanité n'est pas mise à part ici; reste que l'auteur sait, à l'occasion, retracer l'exercice de funambule que cela peut représenter. On pense en particulier à la nouvelle "Têtes mortes", où seule la carapace du métier permet à un fils de trouver une issue humaine et acceptable à une rencontre inattendue avec son père, disparu vingt ans auparavant.

 

Dix nouvelles, dix circonstances et plus d'une destinée humaine: si l'auteure ne recule jamais devant le geste vigoureux, si certaines de ses nouvelles ont la sécheresse d'une gifle, elle sait aussi dépeindre les grands désarrois et les petits bonheurs de notre humanité. Entre humour et cruauté tendre, l'auteure confirme ici, sur une centaine de pages brillantes, son indéniable talent dans l'art de la nouvelle.

 

Emmanuelle Urien, Le bruit de la gifle, Louvain-la-Neuve, Quadrature, 2014.

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