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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 22:17

La semaine passée, je vous parlais de mon expérience du sonnet lozérien. Voici donc ma première tentative dans cette forme! C'est un poème que j'ai rédigé pour l'inauguration d'une "cabine d'écriture" qui a rempli son rôle au Salon du Bois de Bulle, le week-end dernier. Parmi les complices de l'opération, il y avait Michel Niquille, organisateur du salon, et la photographe Mélanie Rouiller. Je les salue ici. Et j'ajoute que tout retour d'un/e poète chevronné dans la forme du sonnet lozérien - et plus généralement de toute amatrice, tout amateur de poésie, bien sûr! - sera le bienvenu!

 

Cabine d'écriture

 

La cabine ligneuse en planches dépolies,

Est-il meilleur canal?

Pour l'écrivain public, c'est un coin peu banal

Pour noter ses scholies!

 

Romancier ou poète aux paroles jolies,

Sois-y notre fanal!

Le bureau satiné n'a rien de marginal;

Lances-y tes folies!

 

Tu conçois en son sein ton sonnet liminal

Ou l'invite aux rallyes.

Et tel un satellite au contour hivernal,

 

En ses périhélies,

Son bois carré reluit, capsule au tour final,

Sur ceux que tu relies!

 

Poème de Daniel Fattore, lu par l'auteur lors de l'inauguration de la cabine d'écriture du Salon du Bois de Bulle, le 6 février 2015.

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Publié par Daniel Fattore - dans Textes originaux
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